Les aquaculteurs s’informent sur les possibilités d’effectuer des études sur les palourdes

Assis à la gauche, Guy-Pascal Weiner, technicien du programme d’aquaculture au campus du Collège de l’Acadie à Petit-de-Grat, N.-É., a récemment discuté avec 13 aquaculteurs de la région Évangéline les possibilités de développement qui existent dans ce domaine. Parmi les participants, on retrouvait Dennis Barriault, assis à la droite, et, debout, de la gauche, Donald Gallant et Kevin Arsenault.

WELLINGTON — Suite à une récente session d’information avec un expert dans le domaine de l’aquaculture, 13 aquaculteurs de la région Évangéline se disent intéressés à poursuivre l’idée d’effectuer des études sur le cycle de vie des palourdes de basses, des palourdes de baie et des couteauliers.

M. Guy-Pascal Weiner, technicien du programme d’aquaculture au campus du Collège de l’Acadie à Petit-de-Grat, N.-E., a signalé lors de sa présentation à Wellington qu’on connaît très peu à propos de ces espèces de mollusques, malgré qu’elles soient très populaires.

Plusieurs des pêcheurs présents ont indiqué qu’ils pêchent déjà les palourdes commercialement mais ont également avoué qu’ils connaissent peu les conditions idéales pour la croissance des palourdes ni les habitudes de migration et de nutrition de ces espèces.

Le Réseau de développement économique et d’employabilité (RDÉE) de l’Î.-P.-É., qui a organisé la session d’information, travaillera avec le groupe d’aquaculteurs pour identifier des sources de financement pour de telles études scientifiques, qui pourraient être effectuées en coopération avec le collège puisque celui-ci possède déjà des expertises scientifiques dans le domaine.

Les pêcheurs ont noté qu’ils craignent beaucoup la pollution des terres par des produits chimiques agricoles puisque ceux- ci s’écoulent souvent dans la mer et donc, dans les cours d’eau où se trouvent les mollusques qu’ils pêchent. Ils veulent s’assurer que leurs produits de pêche puissent survivre et demeurent non pollués.

Ils voient également les diminutions des prises dans la pêche au homard et aimeraient donc prévenir le surpêchage de mollusques.

Lors de la session de type déjeuner-causerie, M. Weiner a également mentionné que le collège possède et loue divers équipements techniques qui peuvent aider à analyser les conditions des eaux (températures, les niveaux de nutrition, les courants, etc.) dans des bailles de moules et d’huîtres. Les participants de l’Île, parmi lesquels se trouvaient des pêcheurs d’huîtres, se sont dit intéressés à louer ces équipements.

M. Weiner a également parlé des cours d’aquaculture offerts par le collège au campus de Petit-de-Grat. Il a signalé que ce cours théorique et pratique pourrait être offert à distance dans tous les campus du collège, y compris celui de Wellington, si la demande se faisait sentir. Ces cours pourraient être offerts les soirs et les fins de semaine, selon la disponibilité des étudiants.

Pour plus d’information, veuillez communiquer avec Giselle Bernard, agente en développement rural au Réseau de développement économique et d’employabilité (RDÉE) de l’Île-du- Prince-Édouard, au (902) 854-3439 ou par courriel : giselle@ipe.gazel.ca .

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