L’ancienne participante Justine Arsenault prouve la valeur du programme Je veux devenir millionaire

Grâce en grande partie à cette initiation au monde des affaires quand elle n’avait que 11 et 12 ans, Mlle Arsenault (gauche) est maintenant propriétaire de sa propre entreprise de toilettage et d’élevage de chiens, nommée Salon Canine Classy, chez ses parents, Raymond et Lucie Arsenault. Elle dessert présentement environ 150 clients de O’Leary à Charlottetown et même de Moncton, N.-B.

« Le programme ‘Je veux devenir millionnaire’ m’a donné un beau commencement » explique-t-elle. « Ça m’a donné une base, une idée générale sur la tenue des livres, et ça m’a aussi apprit comment présenter mon entreprise lors d’un discours. »

Elle suggère qu’afin de réussir, les jeunes entrepreneurs ne devraient pas se permettre de se décourager, même dans les périodes difficiles; ils devraient avoir beaucoup de patience et devraient se rendre compte que les projets d’entreprises prennent du temps, qu’ils ne se réalisent pas du jour au lendemain.

Ces mots d’encouragement ont récemment inspiré les participants de ce même programme, édition 2002, lors de leur soirée de clôture au Centre Belle-Alliance à Summerside.

La version francophone du programme est livrée par La Société de développement de la Baie Acadienne dans les régions Évangéline et Charlottetown. Cette année, six jeunes des deux régions y participaient.

Les versions francophone et anglophone du programme, qui existe depuis plus de 10 ans, sont gérées par le Central Development Corporation et appuyées financièrement par l’Agence de promotion économique du Canada atlantique par l’entremise de son Programme de développement des entreprises.

On fournit d’abord un octroi de 100 $ par jeune pour l’aider à faire démarrer sa petite compagnie. Si la compagnie consistait en un partenariat de deux jeunes, l’octroi est de 150 $.

En plus d’offrir aux participants une vingtaine d’heures de formation en développement personnel, soit en service à la clientèle, en tenue de livres, en publicité et en arts oratoires, le programme permet aux jeunes de vivre une expérience entrepreneuriale enrichissante, explique Mme Christine Arsenault, agente jeunesse du Réseau de développement économique et d’employabilité (RDÉE) de l’Î.-P.- É. qui a agit comme coordonnatrice de la version francophone du programme.

Elle accorde une grande partie du succès du programme à l’appui des parents des participants, par l’entremise de transport aux ateliers et aux lieux de vente et de prêts d’argent et de matériaux. Lors de la soirée de clôture, deux des jeunes entrepreneures ont partagé de leurs expériences d’été. D’abord, Roxanne Arsenault, fille de 16 ans d’Yvette et Camille Arsenault d’Abram-Village, avoue qu’elle était jalouse de sa mère en la voyant décorer de belles assiettes. C’est un peu ce qui l’a motivé à former sa petite entreprise, Créations Roxy. Elle colle une belle image ou une photo au fond de l’assiette claire en vitre et y ajoute des décors appropriés. Elle en fait une douzaine de modèles, certaines mettant en vedette des phares, d’autres des photos d’anniversaires et d’autres encore des photos de famille. Roxanne, qui fabrique également des napperons, vendait ses créations au marché des fermiers local et aux artisanats d’Abram-Village et de Mont- Carmel.

Lucia Arsenault, la fille de 14 ans de Simone et Henri Arsenault d’Abram-Village, a raconté ses aventures à fabriquer des napperons, des sous-verres, des foulards, des bracelets et des miroirs décorés par l’entremise de sa petite compagnie Les métiers que j’aime faire. Elle utilise le métier de sa tante Yvette Arsenault pour fabriquer ses oeuvres artistiques, qu’elle vendait au marché des fermiers. Elle pense continuer la manufacture de ses produits au cours de l’hiver.

Tous les jeunes entrepreneurs ont reçu un certificat reconnaissant leur participation et leur effort.

Les quatre autres participants étaient:

— Ashley Arsenault, fille d’Edmond et Joyce Arsenault de Saint-Raphaël, qui a formé une compagnie nommée Bricolages par Ashley pour confectionner des produits artisanaux tels que des albums à photos et des bracelets qu’elle vendait au marché des fermiers;
— Alex Arsenault, fils de Sylvie Toupin et Jacques Arsenault de Mont-Carmel , qui a fondé Clik Clik!, un service de photographie pour les fêtes, les noces, les festivals et autres occasions;
— Chantal Lavoie, fille de Gordon et Mira Lavoie de Charlottetown, qui a créé Les concepts en chanvre par A-C Hemp Designers pour confectionner divers produits en chanvre, tels que des bracelets, des colliers et des bagues;
— Samuel Normandeau, fils de Juliette Goudreau et Jean-Yves Normandeau de Charlottetown, qui a établit Variété Sam’s Variety pour faire la vente de divers produits, entre autres, des bâtons de lueur (glow sticks) et des bracelets de lueur (glow bracelets) d’une grande variété de couleurs et de grandeurs. Au cours de l’été, on pouvez trouver Samuel et ses produits aux différents festivals et événements dans la région de Charlottetown et environs.

Mlle Justine Arsenault, à la gauche, était conférencière invitée à la récente soirée de clôture du programme d’entrepreneurship jeunesse « Je veux devenir millionaire ». Elle a expliqué comment ce programme l’a aidé à fonder sa présente compagnie Salon Canine Classy. Elle a félicité les participants, y compris Lucia et Roxanne Arsenault, et leur a souhaité bonne chance dans leurs projets. La coordonnatrice Christine Arsenault a présenté des certificats aux jeunes.

Pour plus d’information, veuillez communiquer avecChristine Arsenault, agente en intégration jeunesse au Réseau de développement économique et d’employabilité (RDÉE) de l’Île-du-Prince- Édouard, au (902) 854-3439.

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