Une réunion publique se prépare pour présenter le plan de réaménagement proposé pour le Centre Goéland

CAP-EGMONT – Le Centre Goéland – un lieu paisible de retraite et de rencontres religieuses, spirituelles, jeunesse, familiales, communautaires et professionnelles situé au Cap-Egmont – considère un réaménagement majeur.

Mais avant de procéder, ses dirigeants et partenaires veulent s’assurer que la communauté insulaire appuie les démarches qui seront entreprises et puisse exprimer ses opinions et suggestions. C’est pourquoi ils organisent une réunion publique bilingue le mercredi 6 octobre à 19 h 00 au Centre Goéland.

Ce fut au début des années 1970 que l’on a construit ce centre – en forme de A – sur un terrain boisé. En ce temps, il était bien à la mode puisqu’il avait quatre grandes chambres à coucher avec des petits lits superposés (bunkbeds). Le marché du centre a cependant évolué et ce style de dortoir n’est plus en vogue. De plus, malgré qu’on a ajouté une section à l’édifice dans les années 1980 pour y installer des douches, une salle de rencontre et de l’entreposage, le centre demeure encore très petit et donc accommode difficilement les groupes qui veulent s’en servir.

Canadian Parents for French – P.E.I., un organisme qui se sert régulièrement du centre pour des camps de jeunes d’immersion française, a donc formé un partenariat avec le Centre Goéland pour préparer un plan de réaménagement ainsi qu’un plan d’affaires pour rendre le local plus rentable.

D’abord, les partenaires prévoient examiner le présent édifice pour déterminer s’il devrait être rénové ou si on devrait construire un nouveau centre.

De toute façon, on prévoit aménager un centre avec des chambres avec lits simples et doubles, une cuisine convenable et autres installations nécessaires. On prévoit également réaménager le stationnement et le terrain, qui s’étend jusqu’à la plage. En somme, on veut créer un centre qui répond aux besoins des marchés modernes et assurer que ses installations soient flexibles assez pour bien accommoder les divers genres de groupes qui s’en serviront.

Lors de la réunion publique, des experts conseils seront présents pour expliquer les plans d’architectes. On discutera également du plan d’expansion de marché et de la vision globale des partenaires pour ce site.

Les dirigeants signalent qu’on cherchera à former des partenariats avec des entreprises et des organismes communautaires afin que tous puissent bénéficier du nombre supplémentaire de personnes qui viendront dans la région. Par exemple, lors des camps de jeunes au Centre Goéland, on encouragera les parents à venir passer quelques nuits dans l’hôtel, dans les chalets, dans un gîte touristique ou au terrain de camping de la région, qui pourraient offrir des prix spéciaux aux parents. On pourrait également négocier des rabais avec les attraits touristiques ou commerces locaux pour les clients du Centre Goéland et leurs familles. Et encore, on pourrait amener les clients à des soirées de musique ou de spectacle qui se passent dans la région.

« Bon nombre de gens de l’Île gardent des souvenirs très précieux des temps qu’ils ont passé au Centre Goéland lors de retraites, de camps d’immersion, du Camp Tisou ou de rencontres de tous genres. Nous invitons tous ces gens, ainsi que tous les autres intéressés, à assister à notre réunion publique afin d’assurer qu’on soit davantage en mesure de procurer d’autres souvenirs pour d’autres gens pour bien des années à venir, » signale le Père Eddie Cormier, membre du groupe de travail du projet d’expansion.

BAS DE PHOTO : Des membres du groupe de travail du projet d’expansion du Centre Goéland se sont récemment rencontrés pour discuter d’une réunion publique prévue pour le 6 octobre. On aperçoit, assis, de la gauche, Gail Lecky, directrice générale de Canadian Parents for French (CPF), Père Eddie Cormier, membre du comité, et Marie Bernard, directrice générale du Centre d’éducation chrétienne (qui est logé dans le Centre Goéland). En arrière, de la gauche, on aperçoit Cathy Walsh Ramsay, membre du conseil d’administration de CPF, et Giselle Bernard, agente en développement rural de RDÉE Île-du-Prince-Édouard, qui agit en tant que personne ressource.

Leave Comment

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *