Les participants de PERCÉ poursuivent leurs professions

WELLINGTON – Le 5 juillet 2005 – Les 10 participants à la version 2005 du programme PERCÉ sont maintenant placés dans des stages d’emploi chez des employeurs de l’Île, ce qui leur donnera une bonne expérience de mentorat et de travail dans leur champ d’études postsecondaires et les encouragera à éventuellement s’établir dans cette province en permanence.

Considéré pratique d’excellence pour contrer l’exode des jeunes cerveaux, PERCÉ est à sa deuxième année et se prépare déjà pour sa troisième année. Ce programme provincial est une initiative de la Société de développement de la Baie acadienne à Wellington. Le projet est financé par l’Agence de promotion économique du Canada atlantique.

« Le projet PERCÉ rappellera à nos jeunes Acadiens et francophones que l’Île-du-Prince-Édouard leur offre de nombreuses occasions de développement de carrière et de succès. L’APECA est fière d’agir en tant que partenaire au sein de cette initiative, » a indiqué l’Honorable Joe McGuire, ministre de l’APECA.

La coordonnatrice Janine Arsenault explique que les participants universitaires et collégiaux des régions Évangéline, Summerside et Charlottetown ont d’abord participé à une formation d’une semaine, livrée par AcA Consultants, à Summerside du 30 mai au 3 juin 2005. Ils ont eu la chance d’explorer et d’apprendre à mieux connaître leur province et les occasions d’emploi qu’elle offre. Ils ont aussi visité plusieurs lieux de travail impressionnants, y compris le centre « Open for Business », le « East Prince Youth Development Centre » et l’Hôpital du Comté de Prince.

De plus, plusieurs intervenants dans divers domaines sont venus faire des présentations aux participants. Parmi ceux-ci, on retrouvait Paul Gallant de Ressources humaines et Développement des compétences Canada qui leur a fait une présentation sur le marché du travail, Julie Gilman qui leur a parlé du Réseau des services de santé en français, Noëlla Kelly qui leur expliqué le rôle de la Commission de la fonction publique et Francis Thériault qui leur a donné des détails sur RDÉE Île-du-Prince-Édouard.

Ensuite, on leur a trouvé chacun un stage de travail de 10 à 13 semaines, en fonction de la situation de chaque étudiant. Le programme rembourse une portion des salaires des participants. L’employeur doit encadrer le jeune, puis lui fournir des occasions d’apprentissage et la chance de rencontrer des intervenants dans son domaine de travail et donc s’établir des contacts. Le jeune peut donc vraiment apprendre ce que ressemblerait une carrière dans ce domaine à l’Île.

« En participant à un stage à l’Île, les participants augmentent beaucoup leurs chances de se faire embaucher par l’employeur après leurs études, » signale la coordonnatrice. « En effet, déjà, quelques-uns des participants se sont plus ou moins fait assurer un emploi éventuel suite à leur graduation. »

LES PARTICIPANTS

Les participants du programme PERCÉ se sont bien lancés dans leur emploi :

– Marcel Gallant et Nicholas Arsenault, étudiants en éducation physique, travaillent avec le P.E.I. Active Living Alliance, organisant des activités physiques pour les jeunes de la province;

– Christine Allain, qui étudie en récréologie et loisirs, est coordonnatrice de la délégation de l’Île-du-Prince-Édouard aux Jeux de la francophonie, qui se déroulent à Winnipeg cet été;

– Dawn Thériault, étudiante en kinésiologie, est en stage à la Clinique de physiothérapie de Summerside;

– Drew McNeill, qui étudie pour devenir pharmacien, travaille à la Pharmacie de Wellington;

– Estelle Arsenault, qui poursuit ses études en psychologie et orthophonie, est employée du service d’orthophonie du Centre de santé Évangéline et livre aussi des services à Summerside;

– Gabriel Arsenault, étudiant en kinésiologie (prothèses et orthèses), fait son stage au département de médecine physique à l’Hôpital Queen Elizabeth à Charlottetown;

– Josée Gallant, qui fait des études en sociologie et intervention sociale, et Meghan Chappell, qui étudie la criminologie (avec spécialité en psychologie), oeuvrent au sein de l’Association des femmes acadiennes et francophones de l’Î.-P.-É. à Wellington;

– et Tania Maddix, étudiante en administration (concentration en finances), est dans un emploi avec le Community Business Development Corporation à Summerside.

« Il est très important d’encourager nos jeunes de s’en revenir à l’Île pour faire carrière, » ajoute la coordonnatrice. « En plus d’enrichir nos communautés avec leurs talents et capacités, ils aideront à préserver la Francophonie de notre province. Puis les retombées économiques pour chaque personne qui s’établit à l’Île, spécialement des professionnels comme ceux-ci, sont énormes. »

Mlle Arsenault indique que le programme gagne évidemment de la popularité. Pour raisons financières, on n’a pas pu accepter tous les jeunes qui avaient demandé d’y participer. Certains ont donc déjà soumis leur demande pour participer au projet l’an prochain.

BAS DE PHOTO : Les 10 participants au programme PERCÉ sont maintenant à l’oeuvre dans leur stage de mentorat et de travail. On aperçoit Dawn Thériault, étudiante en kinésiologie, qui travaille à la Clinique de physiothérapie de Summerside.

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