RDÉE Île-du-Prince-Édouard célèbre 10 ans de développement économique

SUMMERSIDE, Î.-P.-É. – le 18 mars 2009 – « Si nous regardons à tout le développement économique qui s’est produit au sein de la communauté acadienne et francophone de l’Île au cours de la dernière décennie, nous nous apercevons que RDÉE Île-du-Prince-Édouard était là dans la vaste majorité des cas, parfois dans l’ombre, à offrir son appui. »

C’est avec ces paroles que Martin Marcoux, coprésident entrepreneurial du Conseil consultatif du RDÉE, a lancé les célébrations du 10e anniversaire du RDÉE – le réseau de développement économique et d’employabilité, lors du Banquet des entrepreneurs 2009.

« C’est en autre grâce à l’appui du RDÉE que l’on a aujourd’hui des beaux projets comme le Centre Goéland au Cap-Egmont, la Maison Doucet à Rustico, l’Alliance touristique, la Chambre de commerce et, bien sûr, le programme PERCÉ, pour ne nommer que quelques-uns des centaines de projets appuyés, » a-t-il ajouté.

Le coprésident explique que cet appui est souvent venu aux niveaux techniques, de la création de partenariats, du développement de plans de travail ou de plans de marketing ou encore de la recherche de financement.

De plus, M. Marcoux ajoute qu’au cours des deux dernières années, près de 75 entreprises ont bénéficié des services d’appui du RDÉE. « Nous espérons donc que les gouvernements – surtout Service Canada et l’Agence de promotion économique du Canada atlantique – continueront de fournir le financement nécessaire au fonctionnement du RDÉE pour bien des années à venir. »

Un peu d’histoire sur le RDÉE

Au cours des années 1990, la francophonie canadienne avait demandé un appui fédéral pour le développement économique des communautés minoritaires francophones du pays. Le ministère de Développement des Ressources humaines Canada a alors annoncé en 1997 du financement pour la mise sur pied d’un RDÉE dans chaque province et territoire du pays (sauf le Québec).

Le Comité national de développement des ressources humaines de la francophonie canadienne fut alors mis sur pied pour orienter ce nouveau réseau national, qui appuierait le développement de l’économie et des ressources humaines. Le bureau national, RDÉE Canada, qui viendrait appuyer les démarches des RDÉE provinciaux et territoriaux, fut d’abord créé.

Il fut décidé qu’un organisme à vocation économique serait identifié dans chaque province et territoire afin d’agir comme organisme hôte ou délégué pour le RDÉE. À l’Île-du-Prince-Édouard, ce fut la Société de développement de la Baie acadienne qui a accepté la charge, malgré que son mandat soit régional et que le mandat du RDÉE est provincial. Cette entente, conclue avec le directeur général de la SDBA de l’époque, Wilfred Arsenault, est toujours en place aujourd’hui.

Un conseil consultatif, formé d’organismes communautaires et d’entrepreneurs, fut alors mis sur pied pour orienter le RDÉE. Gilles DesRosiers en fut le premier président. Depuis ce temps, les coprésidents furent Colette Arsenault, Linda Lowther et Martin Marcoux. Mme Arsenault et M. Marcoux sont actuellement à la coprésidence.

Pour sa part, RDÉE Île-du-Prince-Édouard a vu le jour à l’automne 1999. À la suite d’une période de planification et de démarrage, y compris l’élaboration de son premier plan stratégique et l’embauche du personnel, les activités de RDÉE Î-P.-É. ont finalement pu commencer.

Pauline Gallant en fut la première coordonnatrice, suivit de Théodore Thériault et de Robert Maddix. Francis Thériault est à la charge, maintenant à titre de gestionnaire, depuis juin 2002. Assez tôt, on a pu embaucher des agents de développement – des gens comme Paula Arsenault, Monica Arsenault, Monique Thériault, Hugo Royer et Giselle Bernard. Plus tard, des gens comme Réjeanne Arsenault, Christine Arsenault, Janine Gallant, Marcel Caissie, Carole Bellefleur, Yves Régimbald, Nicole Drouin et Mathieu Arsenault se sont ajoutés à l’équipe à tour de rôle. L’ancien portail web Gazel avait également un employé au RDÉE, soit Kevin Gallant, pendant quelques années. À l’automne 2002, on a ajouté un agent de communication, soit Raymond J. Arsenault, à l’équipe.

Dès le début, les RDÉE pouvaient intervenir dans quatre secteurs. Maintenant, ces « secteurs » sont devenus des « domaines prioritaires », soit le développement rural et urbain, l’économie du savoir, l’intégration et l’employabilité jeunesse et le tourisme. Chacun des agents de développement est attitré à un des domaines prioritaires et est le premier point de contact pour une ou deux des régions de la province.

Le RDÉE peut offrir deux genres de services :

– développement économique communautaire et développement de l’employabilité (financé par Service Canada)

– développement entrepreneurial (financé pendant un bout de temps par l’APÉCA).

Le RDÉE développe chaque année un plan d’action provincial, basé sur les besoins identifiés par la communauté. Pendant les cinq dernières années, notre plan fut basé sur le Plan Vision. Pour les trois prochaines années, il sera basé sur le nouveau Plan de développement économique communautaire que vient de se donner la communauté.

BAS DE PHOTO: RDÉE Île-du-Prince-Édouard célèbre cette année son 10e anniversaire d’appui au développement économique de la communauté acadienne et francophone de l’Île. L’occasion fur marquée lors du Banquet des entrepreneurs 2009 le 14 mars dernier avec la coupe d’un gâteau de fête par Martin Marcoux (à la gauche), le coprésident entrepreneurial du Conseil consultatif du RDÉE, Théodore Thériault (au centre), le deuxième coordonnateur du RDÉE, puis Francis Thériault, le gestionnaire actuel.

Pour information: Francis Thériault, Gestionnaire RDÉE IPE, (902) 888-8807

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