Une année de fins et de débuts à la SDBA en 2011-2012

L’établissement du Centre d’action rural en fut le point culminant

WELLINGTON, Î.-P.-É. – le 26 septembre 2012 – Alors qu’elle se prépare à faire face à un futur incertain en raison de coupures budgétaires, la Société de développement de la Baie Acadienne (SDBA) vient de terminer une année de changements alors qu’elle complétait certaines initiatives et en mettait de nouvelles sur pied, signale la présidente Angèle Arsenault.

Adressant la parole lors de l’assemblée générale annuelle de la SDBA, le mardi 25 septembre à Wellington, la présidente a signalé que l’ancien plan d’action pour la communauté a été complété et que la mise en œuvre du nouveau plan de trois ans a été entamée au cours de la dernière année.

« Cette nouvelle planification favorisera le partenariat, la consultation et l’engagement, » a-t-elle mentionné. On cherche, entre autres, à augmenter la notoriété de la SDBA; créer un environnement de partage, d’échange et d’apprentissage; créer des alliances et des partenariats pour appuyer les organismes locaux; favoriser l’accueil et la rétention des jeunes; et relier les orientations et initiatives de la SDBA à celle des autres partenaires de la région.

HISTOIRE À SUCCÈS

La plus grande histoire à succès de l’année fut sans doute la mise sur pied d’un des cinq Centres d’action ruraux de la province dans les installations de la SDBA à Wellington. Ce centre, qui a connu est très bon succès au cours de sa première année, est « un outil très important pour répondre aux besoins de notre clientèle entrepreneuriale et communautaire, » a ajouté Mme Arsenault.

Le rapport d’activités du centre, qui est géré par la SDBA, démontre des statistiques impressionnantes pour sa première année d’opération. On a desservit 19 nouveaux clients, on a fait 1,071 contacts en personne, on a fait 598 contacts par téléphone et on a établi 39 contacts par courriel. En plus de desservir la communauté locale en français et en anglais, le centre à Wellington est également le seul qui est désigné bilingue; il peut donc servir des clients francophones de partout à l’Île.

« Ce centre, avec le but de rapprocher les services d’appui à la clientèle entrepreneuriale ainsi que communautaire, semble réaliser ses objectifs, » signale le rapport, préparé par la directrice générale Louise Comeau.

L’agente de soutien à la clientèle du centre, Jeannine Arsenault, a collaboré surtout avec la Chambre de commerce acadienne et francophone de l’Î.-P.-É. à l’organisation de sept sessions du midi sur divers sujets, attirant 89 participants. De plus, le centre a été commanditaire du Gala des entrepreneurs de la Chambre.

AUTRES INITIATIVES

La SDBA a tenu deux sessions pour les intervenants de la région Évangéline qui sont responsables de projets majeurs.  Vingt-cinq personnes se sont présentées à ces sessions pour dresser une mise à jour du cheminement ou progrès de leur projet.

La SDBA a également participé à la campagne visant à rentabiliser le Centre Goéland.

Au cours de l’année, la SDBA a continué à gérer quatre édifices de la communauté, soit le Centre d’affaires communautaire, la Place du Village, la Promenade acadienne et le restaurant à Day’s Corner. On prévoit continuer des efforts pour vendre certains de ces édifices au cours de la prochaine année.

La Société est à examiner ses options pour assurer qu’elle puisse continuer à desservir sa communauté pour bien des années.

À noter que la SDBA dessert le territoire de Northam Road à Miscouche; ses efforts se concentrent surtout sur la région Évangéline.

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BAS DE PHOTO : Lors de l’assemblée générale annuelle de la Société de développement de la Baie acadienne, tenue le 25 septembre à Wellington, on aperçoit, de la gauche, la présidente Angèle Arsenault, la secrétaire d’assemblée Jeannine Arsenault et le secrétaire-trésorier Roger Gallant.

Pour plus d’information :
Angèle Arsenault, présidente
La Société de développement de la Baie Acadienne
(902) 854-2951