Les agents jeunesse du réseau de RDÉE Canada s’informent sur les activités d’intégration des jeunes de l’Île


Les agents jeunesse du réseau de RDÉE Canada s’informent sur les activités d’intégration des jeunes de l’Île

CAP-EGMONT, Î.-P.-É. – le 26 juin 2006 – À l’Île-du-Prince-Édouard les 19 et 20 juin pour une rencontre régulière de leur table nationale de concertation, les agents jeunesse du Réseau de développement économique et d’employabilité (RDÉE Canada) ont eu l’occasion d’en apprendre davantage sur ce qui se passe au sein de la francophonie de l’Île pour aider les jeunes à s’intégrer dans le marché du travail.

Les 14 délégués, provenant de toutes les provinces canadiennes et territoires membres du réseau ainsi que du bureau national, ont d’abord participé à une session sur la mobilisation des jeunes, animée par Angie Cormier, au Centre Belle-Alliance à Summerside.

« Mme Cormier nous a fait comprendre que bon nombre de jeunes veulent s’impliquer dans les organismes communautaires du pays, mais que certains adultes ne semblent pas savoir comment les intégrer et parfois ne veulent simplement pas les intégrer – souvent puisqu’ils ne comprennent pas les différentes façons de penser de la plus jeune génération, » signale Christine Arsenault, agente jeunesse de RDÉE Île-du-Prince-Édouard et coordonnatrice de la rencontre. « Pendant cette excellente présentation, la conférencière nous a présenté plusieurs merveilleux outils que les agents jeunesse pourront partager avec les conseils et comités dans leur province pour faciliter l’intégration des jeunes dans leurs organismes. »

Rémi Thériault, qui a complété ses études universitaires il y a plus d’un an, leur a ensuite fait une présentation sur des façons efficaces pour attirer les jeunes et les encourager à participer dans des organismes, projets ou activités. Il a parlé de l’énorme importance de l’aspect visuel et du langage utilisé dans la publicité ou sur les sites Web destinés pour les jeunes.

Par la suite, trois étudiants universitaires de l’Île ont partagé des témoignages à propos des bénéfices de leur participation au programme PERCÉ, qui vise à encourager les jeunes de l’Île, étudiant dans des institutions postsecondaires hors province, à revenir à l’Île pour y faire carrière. On leur offre une semaine d’orientation sur les possibilités d’emplois à l’Île et un stage rémunéré de travail et de mentorat chez un employeur oeuvrant directement dans leur domaine d’études.

Gabriel Arsenault leur a parlé de son stage dans le département de prothèses et orthèses de l’Hôpital Queen Elizabeth où il manufacturait des jambes et des bras artificielles et autres appareils du genre. On a tant aimé son travail l’été dernier qu’on l’a rembauché cet été. Estelle Arsenault a expliqué comment elle avait apprécié son stage en orthophonie (speech therapy) l’an dernier, puis Carole Gallant a fait savoir comment elle en avait appris lors de sa semaine d’orientation cette année et comment elle s’intégrait dans son stage avec la Fédération des parents de l’Î.-P.-É.

Également pendant leur première journée, les agents ont participé à un atelier sur le développement économique communautaire et les médias, livré par Sylviane Lanthier, éditrice et directrice générale du journal La Liberté de Winnipeg, Manitoba.

Lors de leur deuxième journée, au Centre d’affaires communautaire à Wellington, le coordonnateur de RDÉE Île-du-Prince-Édouard, Francis Thériault, leur a parlé de l’importance primordiale des partenariats dans la réalisation de projets. Il leur a également présenté un aperçu du Plan Vision de l’Île et de l’outil d’évaluation LAVAG.

Claude Blaquière, directeur général de la Société éducative de l’Î.-P.-É., leur a parlé d’un forum, adressant les problèmes des jeunes à risque et sous-employés, qui s’en vient bientôt.

La coordonnatrice de la rencontre a signalé que les délégués étaient hébergés aux Chalets Rendez-vous au Cap-Egmont, un lieu bien paisible sur la mer que les participants ont bien apprécié.

On a voulu leur faire explorer l’Île un peu et leur donner un goût de la vie acadienne de la province. On leur a organisé une réception aux Maisons de bouteilles au Cap-Egmont. Toute l’équipe de RDÉE Île-du-Prince-Édouard et de la Société de développement de la Baie acadienne, ainsi que quelques autres invités, y ont également participé. On leur a ensuite servit un délicieux souper au homard.

On leur a également fait visiter l’usine de la Coopérative des pêcheurs l’Acadienne, le Centre Expo-Festival et le Centre d’affaires communautaire. Ensuite, on s’est dirigé vers Rustico pour visiter la Maison Doucet, le Musée de la Banque des fermiers de Rustico et l’Église St-Augustin. Un guide, costumé comme le fondateur de la Banque, le Père Georges-Antoine Belcourt, leur a fait visiter les installations. L’historien Édouard Blanchard leur a surtout parlé de l’église. On a complété la tournée avec un souper au Fisherman’s Wharf à Rustico Nord.

« Les délégués ont été émerveillés par notre belle petite île, surtout sa tranquillité, » a conclu la coordonnatrice.

À noter que RDÉE Île-du-Prince-Édouard avait aussi accueillit une rencontre des agents de communication du réseau quelques semaines auparavant. En septembre, il accueillera aussi la table nationale de concertation des coordonnateurs et directeurs généraux du réseau.

BAS DE PHOTO : Les agents jeunesse du réseau national de RDÉE Canada, en rencontre à l’Île-du-Prince-Édouard, ont visité plusieurs localités, y compris les Maisons de bouteilles. Ils sont, en première rangée, de la gauche, Billy Joyce de la Nouvelle-Écosse, Éric Brassard de l’Alberta, Kouamé N’Goandi de la Saskatchewan et Rachel Quesnel de l’Ontario (Nord); deuxième rangée, Maurice Chiasson du bureau national de RDÉE Canada, Sylvie Geoffroy du Yukon, Christine Arsenault de l’Île-du-Prince-Édouard, Karen-Anne Mallet du Nouveau-Brunswick, Marie-Ève Larocque de l’Ontario (Est) et Lynne Maher de l’Ontario (Centre, Sud-Ouest); rangée arrière, Stéphane Gagnon du Manitoba, Patrick Lachapelle des Territoires du Nord-Ouest et Joël Tremblay de la Colombie britannique. Absente de la photo : Sandra Barter-Martin de Terre-Neuve et Labrador.

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